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46 Ville colorée

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En août 1961, 33 Grecs arrivèrent en gare de Nimègue, destinés à travailler temporairement dans la filature de rayonne Nyma. Ils furent accueillis les bras ouverts, car on avait bien besoin de main d’œuvre. En 1965, Nimègue comptait plus de 600 travailleurs immigrés.

Des 130 000 habitants que comptait Nimègue en 1960, cinq pour cent étaient nés à l’étranger, principalement en Allemagne. La ville abritait également de nombreux ressortissants des anciennes Indes néerlandaises. Dans les années soixante et soixante-dix, le nombre d’étrangers augmenta et ceux-ci étaient de plus en plus souvent originaires de pays méditerranéens. Ils venaient de Grèce, d’Espagne et d’Italie, et furent suivis, peu après, par des Turcs et Marocains. D’abord, il s’agissait surtout de jeunes hommes célibataires sans formation engagés comme assistants de production dans des fabriques telles qu’ASW, Philips et Dobbelman, et les abattoirs de Cuijk. Les hommes logeaient dans des pensions, souvent dans le quartier de Bottendaal qui regorgeait de grandes maisons désaffectées. Pour l’accueil, le soutien et les contacts sociaux, ils pouvaient s’adresser à la Fondation pour Travailleurs étrangers de la Pontanusstraat, qui contenait également un petit local de prière. Lorsque, dans les années soixante-dix, l’essor économique commença à s’essouffler, causant la réduction ou la fermeture d’entreprises, un nombre croissant de travailleurs immigrés furent la cible des licenciements à Nimègue comme dans le reste du pays. Dans les années quatre-vingt surtout, ils durent affronter un chômage élevé et tenace. Entre-temps, de nombreux Turcs et Marocains avaient fait venir leur famille, donnant ainsi à leur séjour un caractère plus permanent. Des collectes d’argent permirent à des Turcs et Marocains d’acheter ensemble une ancienne fabrique de limonade à la Vondelstraat, qu’ils transformèrent en mosquée. Pour des raisons linguistiques, les Marocains y ajoutèrent leurs propres mosquées, au Graafseweg et la Pastoor Zegersstraat. En 1992, on ouvrit également une école primaire islamique: Abi Bakr, au Waldeck Pyrmontsingel. Des magasins marocains et turcs apparurent dans les rues de Nimègue.

Vers la fin du siècle, onze pour cent de la population nimègoise était née hors des Pays-Bas. En y ajoutant la seconde génération, cela représentait 22 pourcent. Ces «nouveaux Nimègois» ne venaient pas que des pays méditerranéens. Les Allemands étaient encore les plus nombreux. Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, des Surinamiens et Antillais s’étaient également établis en ville. Et depuis les années quatre-vingt-dix, Nimègue comptait également toujours plus de demandeurs d’asile, surtout irakiens et africains. Ils séjournèrent d’abord dans un bateau, mais en 1998, on put les installer dans la Prins Hendrikkazerne, sur le Limosterrein.
Canonicoon46.jpg
Travail temporaire, rassemblement familial et demandeurs d’asile
dès 1961
Travailleurs immigrés italiens dans la fabrique Honig, 1962 (RAN)

46 gastarbeiders.jpg

Source: Dolly Verhoeven, dans: De Canon van Nijmegen, Uitgeverij Vantilt (Nijmegen 2009)
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