45 Dukenburg et Lindenholt

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Vers 1960, le besoin de nouveaux logements grandit à Nimègue. On pensait désigner le Ooijpolder comme terrain d’expansion. Mais finalement, c’est l’ouest du canal Meuse-Waal qui fut choisi.

L’habitat et ses plaisirs avaient acquis, dès les années soixante, une importance croissante pour une population dont le nombre et la fortune grandissaient constamment. Le problème de place à Nimègue engendra beaucoup de rapports, proposant notamment de bâtir 17 000 logements dans le Ooijpolder. Finalement, le ministre de l’habitat et de l’aménagement du territoire en décida autrement, contre l’avis de la ville et de la province. La solution résidait à l’ouest du canal Meuse-Waal, à Dukenburg et Lindenholt. Ces terrains clôturant la commune ne causaient pas de problèmes de corrections de frontières avec les communes voisines. Par contre, les coûts de développement s’annonçaient plus élevés, dû à la nécessité de construire des ponts sur le canal. De plus, la situation isolée, à grande distance du centre-ville, demandait des infrastructures supplémentaires. Durant la construction, dès 1965, les plans d’aménagement de Dukenburg et Lindenholt changèrent régulièrement. Ils s’adaptaient aux besoins changeants des habitants et aux nouvelles perspectives d’urbanisme. Le processus de sécularisation remettait en question l’utilité de construire une église paroissiale dans chaque quartier. Alors que le nombre de quartiers à Dukenburg augmenta de quatre pour 5000 habitations à sept pour 10 000, le nombre prévu d’églises se réduisit à un seul centre religieux œcuménique: l’Ontmoetingskerk de Meijhorst. Le besoin en centres commerciaux et autres infrastructures de quartier baissa également. Finalement, l’on bâtit un grand centre multifonctionnel unique pour tout l’arrondissement (le centre commercial Dukenburg). Vu le grand nombre de places de parcs qu’on y prévoyait, on limita la surface de magasins afin d’éviter une trop forte concurrence avec le vieux centre-ville. Les terrains les plus humides de Lindenholt furent attribués à des bureaux qui formeraient plus tard la base du développement de Brabantse Poort.

Le concept sur lequel Dukenburg et Lindenholt étaient basés se caractérisait notamment par l’ambition de créer un climat social favorable, stimulé par une population mixte dans chaque quartier. On pouvait manipuler la composition de la population avec des plans de destination. En outre, la commune était propriétaire des terrains et pouvait poser ses conditions d’attribution aux corporations de logement, investisseurs, architectes et développeurs de projets. Ainsi, chaque quartier fut pourvu d’un mélange d’HLM, d’appartements subventionnés et d’appartements hors régulations. Encore aujourd’hui, on peut distinguer les quartiers par leur niveau socio-économique. Ainsi, le Weezenhof compte plus de maisons en propriété et le quartier est plus vert que Malvert dont la moitié de la végétation est structurée verticalement. Comparée à Dukenburg, l’architecture de Lindenholt reflétait plus le style petit et douillet, populaire dans les années quatre-vingt, appelé plus tard péjorativement «néo-cocon».
Nimègue bâtit de nouveaux arrondissements
dès 1960
Construction d’appartements à Aldenhof, Dukenburg, 1967 (RAN)

Source: Jan Brabers, dans: De Canon van Nijmegen, Uitgeverij Vantilt (Nijmegen 2009)